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Les Poèmes de Sabine Sicaud
Page 1 sur 1•
Les Poèmes de Sabine Sicaud
Vous avez déjà lu la préface de François Millepierres, avant-propos au livre "Les poèmes de Sabine Sicaud".
Le premier poème de ce livre s'intitule "La Solitude", et vous avez pu connaître un peu en le lisant, cette magnifique propriété des Sicaud, royaume de Sabine, que je n'ai pu hélas qu'entrevoir à ravers les feuillages et les grilles lors de mon voyage en février dernier. Mais il ne faudrait pas croire que ce lieu où vécut Sabine fut solitaire.
La famille Sicaud de part sa condition sociale enviable recevait beaucoup, sa générosité, s'étendait aux plus riches comme aux plus humbles, aux lettrés comme aux illettrés,leurs qualités de coeur allait de pair avec leur immense culture et une grande élévation d'esprit. Les habitants de La solitude sombreront dans le désespoir après la mort de la jeune fille, le 12 juillet 1928.Ils déserteront pour un temps leur chère demeure pour aller s'installer à Nice, une ville que Sabine adorait.
Mais à leur retour, La Solitude redevint une maison accueillante pour la famille et les amis.
Deux drames devaient encore l'endeuiller : le décès de Gaston Sicaud en 1945 et celui de son fils Claude en 1952.
Madame Sicaud, ayant perdu tous les siens se retrouva grabataire dans la grande maison si vide. Elle se fit installer un lit dans la bibliothèque du rez-de chaussée et put ainsi voir les visiteurs arrivant par la grande allée de platanes.
Elle se mit en devoir de faire publier les poèmes de sa fille. Trente ans après la mort de Sabine, en 1958 elle eut la joie de voir enfin ses poèmes publiés.Madame Sicaud rejoignit enfin les siens le 20 septembre 1959 .
Le premier poème de ce livre s'intitule "La Solitude", et vous avez pu connaître un peu en le lisant, cette magnifique propriété des Sicaud, royaume de Sabine, que je n'ai pu hélas qu'entrevoir à ravers les feuillages et les grilles lors de mon voyage en février dernier. Mais il ne faudrait pas croire que ce lieu où vécut Sabine fut solitaire.
La famille Sicaud de part sa condition sociale enviable recevait beaucoup, sa générosité, s'étendait aux plus riches comme aux plus humbles, aux lettrés comme aux illettrés,leurs qualités de coeur allait de pair avec leur immense culture et une grande élévation d'esprit. Les habitants de La solitude sombreront dans le désespoir après la mort de la jeune fille, le 12 juillet 1928.Ils déserteront pour un temps leur chère demeure pour aller s'installer à Nice, une ville que Sabine adorait.
Mais à leur retour, La Solitude redevint une maison accueillante pour la famille et les amis.
Deux drames devaient encore l'endeuiller : le décès de Gaston Sicaud en 1945 et celui de son fils Claude en 1952.
Madame Sicaud, ayant perdu tous les siens se retrouva grabataire dans la grande maison si vide. Elle se fit installer un lit dans la bibliothèque du rez-de chaussée et put ainsi voir les visiteurs arrivant par la grande allée de platanes.
Elle se mit en devoir de faire publier les poèmes de sa fille. Trente ans après la mort de Sabine, en 1958 elle eut la joie de voir enfin ses poèmes publiés.Madame Sicaud rejoignit enfin les siens le 20 septembre 1959 .
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Voici proposés à votre lecture, tous les poèmes du livre paru en 1958 "Les poèmes de Sabine Sicaud"
Erreurs de dates! (rires)
"Deux drames devaient encore l'endeuiller : le décès de Gaston Sicaud en 1945 et celui de son fils Claude en 1952."
HIHIHI MARCEK!!!
PETITES ERREURS DE DATES!!!
Gaston Sicaud, père de Sabine est mort...LE 24 DÉCEMBRE 1942 à l'âge de 76 ans. Il était né le 31 octobre 1866. Voilà pour son père.
Claude Sicaud, frère de Sabine est décédé le 8 juillet 1949 à l'âge de 38 ans et 5 mois car il était né le 21 janvier 1911. Il est mort 2 semaines après une opération à la vessie tandis que son père a été victime d'une hémorragie cérébrale.
Toutes ces informations et une quantité d'autres seront disponibles sur le site que j'ouvrirai bientôt et qui sera totalement consacré à l'oeuvre poétique de Sabine Sicaud, site que tu es tributaire avec deux autres proches collaborateurs : Anne Brunelle et Robert Gastaud.
Bien sûr, de l'apport des deux bibliothèques municipales d'Agen et de Villeneuve-sur-Lot, ville natale de notre chère Sabine. Belle initiative de faire connaître sur ce site notre poétesse prodige décédée trop tôt!
Bon week-end!
Petite note : J'ai dû m'enregistrer sur ce site pour pouvoir te répondre tout simplement...et non pas pour t'espionner! (LOL)
HIHIHI MARCEK!!!
PETITES ERREURS DE DATES!!!
Gaston Sicaud, père de Sabine est mort...LE 24 DÉCEMBRE 1942 à l'âge de 76 ans. Il était né le 31 octobre 1866. Voilà pour son père.
Claude Sicaud, frère de Sabine est décédé le 8 juillet 1949 à l'âge de 38 ans et 5 mois car il était né le 21 janvier 1911. Il est mort 2 semaines après une opération à la vessie tandis que son père a été victime d'une hémorragie cérébrale.
Toutes ces informations et une quantité d'autres seront disponibles sur le site que j'ouvrirai bientôt et qui sera totalement consacré à l'oeuvre poétique de Sabine Sicaud, site que tu es tributaire avec deux autres proches collaborateurs : Anne Brunelle et Robert Gastaud.
Bien sûr, de l'apport des deux bibliothèques municipales d'Agen et de Villeneuve-sur-Lot, ville natale de notre chère Sabine. Belle initiative de faire connaître sur ce site notre poétesse prodige décédée trop tôt!
Bon week-end!
Petite note : J'ai dû m'enregistrer sur ce site pour pouvoir te répondre tout simplement...et non pas pour t'espionner! (LOL)
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Guy, tu es mon Rouletabille d'au-dela des océans...et, reprenant le livre "Le rêve inachevé " d'ODILE AYRAL-CLAUSE ,"je lis en effet "Gaston Sicaud, atteint d'une hémorragie cérébrale suivit sa fille en 1942 et Claude Sicaud, de santé fragile s'éteignit 7 ans plus tard"
Merci de m'avoir suivie à la trace et d'avoir rétabli la verité historique !
Mais vite, ouvre ton site et régale-nous de tous les détails que tu as glanés sur la vie et l'oeuvre de cette sublime jeune fille !
Merci de m'avoir suivie à la trace et d'avoir rétabli la verité historique !
Mais vite, ouvre ton site et régale-nous de tous les détails que tu as glanés sur la vie et l'oeuvre de cette sublime jeune fille !
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Ma chère amie, si tu savais comme j'y travaille....mais il y a toujours de nouvelles pistes et de nouveaux documents qui m'arrivent de partout...La semaine prochaine, je devrais additionner 2 autres poèmes "presque" inédits car dans des vieilles revues ou de vieux documents que seuls des rats de bibliothèque comme moi et de rares autres téteux arrivent à dénicher! Puis, des tas d'informations à vérifier....Par exemple, la date exacte de naissance de Marguerite Ginet-Sicaud??? Si tu retournes au cimetière ou à la biblio...regarde bien sur la pierre tombale ou dans les rares archives....La date du mariage de Gaston Sicaud et Marguerite Ginet? Etc.......Tu vois le genre de casse-tête qui m'assaille jour et nuit depuis des mois! (rires) Avertis-moi, please si tu retournes en Sherlock Holmes avec la petite Cécile visiter ta cousine à Villeneuve-sur-Lot....peut-être, te demanderai-je encore d'être mes yeux (pour ceux ou celui qu'il me reste!) et mes mains! Bon week-end!
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Guy, je t'ai envoyé un email que tu n'as pas l'air d'avoir reçu ou lu...Je te disais que ma cousine part la semaine prochaine aux archives de Villeneuve pour se renseigner sur l'auteur de la conférence sur Sabine, que je t'avais fait parvenir...Je vais la contacter pour qu'elle se renseigne aussi sur les dates que tu mentionnes...D'autre part, son amie, anciennement employée à la bibliothèque de Villeneuve pourra la renseigner utilement car elle avait fait des recheches sur Sabine Sicaud et rassemblé des documents qui ont été égarés à la Bibliothèque, après son départ ! Peut-on imaginer ça ? Eh bien oui ! Pour l'instant, tu sais que je suis clouée chez moi car maman ne peut rester seule et tous les voyages sont ajournés, mais ma cousine est pleine de bonne volonté et je vais lui faire part de tes desiderata !
Pour ce qui est de la tombe, je ne me souviens pas d'y avoir vu de dates mentionnées pour Mme Sicaud...seul Rochambaud pourrait nous renseigner...mais le voudra-t-il ?
Affaire à suivre, mon cher frère !
Pour ce qui est de la tombe, je ne me souviens pas d'y avoir vu de dates mentionnées pour Mme Sicaud...seul Rochambaud pourrait nous renseigner...mais le voudra-t-il ?
Merci
Merci Marcek!!!
Très occupé ces jours-ci....
Pour Charles Picot, alias Rochambeau, j'ai lu plusieurs de ses messages sur son blog!
J'y ai recueilli ceci :
"
Ah, j’ajouterai peut-être ce poème de Sabine Sicaud cette Chère poétesse villeneuvoise morte à 15ans et demi. Je la connais fort bien puisque ma 1° conférence fut sur elle. Et je l’ai faite dans de nombreuses villes, jusqu’au Palais des Congrès de Bordeaux lac."
PAS MAL HEIN?
BON WEEK-END!
AH OUI...LE POÈME QU'IL AVAIT ANNEXÉ À SON MESSAGE...
[b]Douleur, je vous déteste[/b]
En réponse à « L’Honneur de souffrir » de
ANNA DE NOAILLES.
Douleur, je vous déteste ! Ah ! que je vous déteste !
Souffrance, je vous hais, je vous crains, j’ai l’horreur
De votre guet sournois, de ce frisson qui reste
Derrière vous, dans la chair, dans le cœur…
Derrière vous, parfois vous précédant,
J’ai senti cette chose inexprimable, affreuse :
Une bête invisible aux minuscules dents
Qui vient comme la taupe et fouille et mord et creuse
Dans la belle santé confiante - pendant
Que l’air est bleu, le soleil calme, l’eau si fraîche !
Ah ! ” l’Honneur de souffrir ” ?… Souffrance aux lèvres sèches,
Souffrance laide, quoi qu’on dise, quel que soit
Votre déguisement - Souffrance
Foudroyante ou tenace ou les deux à la fois -
Moi je vous vois comme un péché, comme une offense
A l’allègre douceur de vivre, d’être sain
Parmi des fruits luisants, des feuilles vertes,
Des jardins faisant signe aux fenêtres ouvertes…
De gais canards courent vers les bassins,
Des pigeons nagent sur la ville, fous d’espace.
Nager, courir, lutter avec le vent qui passe,
N’est-ce donc pas mon droit puisque la vie est là
Si simple en apparence… en apparence !
Faut-il être ces corps vaincus, ces esprits las,
Parce qu’on vous rencontre un jour, Souffrance,
Ou croire à cet Honneur de vous appartenir
Et dire qu’il est grand, peut-être, de souffrir ?
Grand ? Qui donc en est sûr et que m’importe !
Que m’importe le nom du mal, grand ou petit,
Si je n’ai plus en moi, candide et forte,
La Joie au clair visage ? Il s’est menti,
Il se ment à lui-même, le poète
Qui, pour vous ennoblir, vous chante… Je vous hais.
Vous êtes lâche, injuste, criminelle, prête
Aux pires trahisons ! Je sais
Que vous serez mon ennemie infatigable
Désormais… Désormais, puisqu’il ne se peut pas
Que le plus tendre parc embaumé de lilas,
Le plus secret chemin d’herbe folle ou de sable,
Permettent de vous fuir ou de vous oublier !
Chère ignorance en petit tablier,
Ignorance aux pieds nus, aux bras nus, tête nue
A travers les saisons, ignorance ingénue
Dont le rire tintait si haut. Mon Ignorance,
Celle d’Avant, quand vous m’étiez une inconnue,
Qu’en a-t-on fait, qu’en faites-vous, vieille Souffrance ?
Vous pardonner cela qui me change le monde ?
Je vous hais trop ! Je vous hais trop d’avoir tué
Cette petite fille blonde
Que je vois comme au fond d’un miroir embué…
Une Autre est là, pâle, si différente !
Je ne peux pas, je ne veux pas m’habituer
A vous savoir entre nous deux, toujours présente,
Sinistre Carabosse à qui les jeunes fées
Opposent vainement des Pouvoirs secourables !
Il était une fois…
Il était une fois - pauvres voix étouffées !
Qui les ranimera, qui me rendra la voix
De cette Source, fée entre toutes les fées,
Où tous les maux sont guérissables ?
Très occupé ces jours-ci....
Pour Charles Picot, alias Rochambeau, j'ai lu plusieurs de ses messages sur son blog!
J'y ai recueilli ceci :
"
Ah, j’ajouterai peut-être ce poème de Sabine Sicaud cette Chère poétesse villeneuvoise morte à 15ans et demi. Je la connais fort bien puisque ma 1° conférence fut sur elle. Et je l’ai faite dans de nombreuses villes, jusqu’au Palais des Congrès de Bordeaux lac."
PAS MAL HEIN?
BON WEEK-END!
AH OUI...LE POÈME QU'IL AVAIT ANNEXÉ À SON MESSAGE...
[b]Douleur, je vous déteste[/b]
En réponse à « L’Honneur de souffrir » de
ANNA DE NOAILLES.
Douleur, je vous déteste ! Ah ! que je vous déteste !
Souffrance, je vous hais, je vous crains, j’ai l’horreur
De votre guet sournois, de ce frisson qui reste
Derrière vous, dans la chair, dans le cœur…
Derrière vous, parfois vous précédant,
J’ai senti cette chose inexprimable, affreuse :
Une bête invisible aux minuscules dents
Qui vient comme la taupe et fouille et mord et creuse
Dans la belle santé confiante - pendant
Que l’air est bleu, le soleil calme, l’eau si fraîche !
Ah ! ” l’Honneur de souffrir ” ?… Souffrance aux lèvres sèches,
Souffrance laide, quoi qu’on dise, quel que soit
Votre déguisement - Souffrance
Foudroyante ou tenace ou les deux à la fois -
Moi je vous vois comme un péché, comme une offense
A l’allègre douceur de vivre, d’être sain
Parmi des fruits luisants, des feuilles vertes,
Des jardins faisant signe aux fenêtres ouvertes…
De gais canards courent vers les bassins,
Des pigeons nagent sur la ville, fous d’espace.
Nager, courir, lutter avec le vent qui passe,
N’est-ce donc pas mon droit puisque la vie est là
Si simple en apparence… en apparence !
Faut-il être ces corps vaincus, ces esprits las,
Parce qu’on vous rencontre un jour, Souffrance,
Ou croire à cet Honneur de vous appartenir
Et dire qu’il est grand, peut-être, de souffrir ?
Grand ? Qui donc en est sûr et que m’importe !
Que m’importe le nom du mal, grand ou petit,
Si je n’ai plus en moi, candide et forte,
La Joie au clair visage ? Il s’est menti,
Il se ment à lui-même, le poète
Qui, pour vous ennoblir, vous chante… Je vous hais.
Vous êtes lâche, injuste, criminelle, prête
Aux pires trahisons ! Je sais
Que vous serez mon ennemie infatigable
Désormais… Désormais, puisqu’il ne se peut pas
Que le plus tendre parc embaumé de lilas,
Le plus secret chemin d’herbe folle ou de sable,
Permettent de vous fuir ou de vous oublier !
Chère ignorance en petit tablier,
Ignorance aux pieds nus, aux bras nus, tête nue
A travers les saisons, ignorance ingénue
Dont le rire tintait si haut. Mon Ignorance,
Celle d’Avant, quand vous m’étiez une inconnue,
Qu’en a-t-on fait, qu’en faites-vous, vieille Souffrance ?
Vous pardonner cela qui me change le monde ?
Je vous hais trop ! Je vous hais trop d’avoir tué
Cette petite fille blonde
Que je vois comme au fond d’un miroir embué…
Une Autre est là, pâle, si différente !
Je ne peux pas, je ne veux pas m’habituer
A vous savoir entre nous deux, toujours présente,
Sinistre Carabosse à qui les jeunes fées
Opposent vainement des Pouvoirs secourables !
Il était une fois…
Il était une fois - pauvres voix étouffées !
Qui les ranimera, qui me rendra la voix
De cette Source, fée entre toutes les fées,
Où tous les maux sont guérissables ?
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Oui, mais alors nous en savons plus que Rochambeau ! LOL!
Un seul petit poème ? Ce n'est pas très généreux de sa part ! 
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
HAHAHA!
OUI, EN EFFET!
Mais, hélas...il nous en reste encore quelques-uns...à découvrir!
hihihi
BISOUS!!!
OUI, EN EFFET!
Mais, hélas...il nous en reste encore quelques-uns...à découvrir!
hihihi
BISOUS!!!
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Qu'il est bon de sentir tout cet amour et ce travail de mémoire autour de notre "petite-grand-mêre-petite-soeur" que Marcek nous a fait découvrir et que Guy entetiet si bie, merci encore à vous deux
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Si je peux me permettre...j'avais trouvé ce poème sur:http://poesie.webnet.fr/auteurs/sicaud.html
Nous voulions le mettre en page d'accueil mais le trouvions trop triste...Amitiés à vous tous...
Nous voulions le mettre en page d'accueil mais le trouvions trop triste...Amitiés à vous tous...
Dernière édition par LOU le Dim 9 Nov - 16:33, édité 1 fois
Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté.
(Confucius)
(Confucius)
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Et puis encore une fois, quel poème brûlant!, combien d'enfants de quinze ans et même (surtout ?) d'adultes auraient ils pu dépasser leur souffrance au point d'écrire de telles fulgurances, peut être un sommet de la poésie française !
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
Je connaissais ce poème, il m'avait boulversée .
Un sommet dans la beauté poétique .
Merci Sabine .
Amitié à toi Marcek
Un sommet dans la beauté poétique .
Merci Sabine .
Amitié à toi Marcek
Re: Les Poèmes de Sabine Sicaud
En tout cas...continuez à nous combler avec les poèmes de Sabine!
Amitiés..Merci Marcek
Amitiés..Merci Marcek
Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté.
(Confucius)
(Confucius)




